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Les 316 propositions accueillies par   des levées de boucliers

 

Ouvrir les professions réglementées à la concurrence

 

- Taxi. La Fédération nationale des artisans du taxi (FNAT) a annoncé « des mouvements reconductibles à partir du 30 janvier » (arrêts de travail à Paris) pour protester contre les projets de « déréglementation » de la profession. « Le taxi parisien, c'est le bouc émissaire », a lancé le président de la FNAT, Alain Estival, qui approuve « une seule chose intéressante : la «redescente» de Roissy en voie dédiée. » S'ils contestent une dérégulation brutale, les professionnels se disent prêts à une ouverture régulée. A l'instar du patron de G7, Nicolas Rousselet, qui plaide pour un déplafonnement du système d'attribution de licences de taxis parisiens corrélé à un baromètre d'activité annuel.

 

 

- Coiffeurs. L'UPA juge « inacceptable la proposition de réduire le niveau de qualification nécessaire pour exercer certaines activités, telles la coiffure. Seuls les professionnels sont habilités à déterminer le niveau de compétence requis ».

 

 

- Professions juridiques. Les avoués à la cour ont vivement réagi à la proposition de supprimer « totalement » leur profession, jugeant les informations contenues dans le rapport « erronées et caricaturales ». Réaction plus mesurée des notaires qui, malgré la volonté de la commission d'« ouvrir largement » leur profession, relèvent des « aspects positifs », mais aussi « des contradictions et des incohérences ». Les avocats, eux, se félicitent des idées « pour désegmenter les professions juridiques, ce qui rejoint l'idée de la constitution d'une grande profession du droit ».

 

 

-          Pharmaciens. « Nous sommes déçus. Attali ne voit en nous que des commerçants », a déploré Jean Parrot, président du Conseil de l'Ordre des pharmaciens, après une réunion tenue hier pour organiser la « riposte ». L'Ordre et les syndicats s'élèvent contre la préconisation de « limiter le monopole pharmaceutique aux seuls médicaments prescrits sur ordonnance », ouvrant la voie à la vente des produits d'automédication dans les grandes surfaces afin de faire baisser les prix. Ils ont été entendus par Nicolas Sarkozy, pour qui « il y a une véritable mission de service public des pharmaciens. On ne peut pas réduire tout à la question des tarifs ».

-          (Les echos)

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